notre histoire, nos luttes, nos valeurs...

notre histoire, nos luttes, nos valeurs...

Plutôt que de voir les jeunes comme un public à insérer, à indiquer, nous décidons de les considérer comme une ressource qui a des choses à proposer pour transformer la société.

Cap Berriat fait le pari du soutien aux initiatives de jeunes, de la mise à disposition de nos espaces et de nos moyens à des projets de jeunes. Nous souhaitons offrir la possibilité aux jeunes de sortir des mécanismes de reproduction sociale et d’être acteur.ice de leur vie et de leur territoire. C’est avec cette philosophie que nous proposons de l’accompagnement de projet.

La question de l’accès à des espaces pour que les jeunes puissent développer leurs projets est omniprésente dans la vie de l’association et c’est dans ce cadre que une pépinière d’association est née, fondée sur un principe de mutualisation.

60 ans faits de ruptures et d'invention

60 ans faits de ruptures et d'invention

Cap Berriat n'est pas né d'un dispositif, mais d'un besoin : celui des jeunes de trouver un endroit où leurs idées sont prises au sérieux.

À chaque époque, nous avons repéré un angle mort et pris un autre chemin.

Les origines - 1965

Cap Berriat est un ancien Club Léo Lagrange, animation de quartier, centre de loisirs…
Un fonctionnement d’équipement socioculturel traditionnel mais un héritage « éducation populaire » qui est au cœur de notre ADN.

Les 4 ruptures

Partir des jeunes, pas des programmes

Quand l'éducation populaire proposait surtout des activités et des loisirs, nous avons arrêté l'offre clé en main pour parier sur l'initiative des jeunes : les accompagner à porter leurs projets, plutôt que leur dérouler des programmes.
C'est le début du soutien à l'initiative jeunesse.

Créer des lieux, pas gérer des équipements

La plupart des associations d'éducation populaire gèrent des équipements et proposent des services. Nous avons pris un autre chemin : créer des lieux qui soient des espaces de liberté et de création.
Après la Bifurk, Le Transfo et l'accompagnement de nombreux autres lieux, La Capsule est notre dernier projet : la transformation d'une friche urbaine de 1 000 m² en lieu test pour la jeunesse, avec un bail emphytéotique de 30 ans.

Ne pas seulement faire, capitaliser

Beaucoup d'acteurs de terrain font, sans toujours prendre le temps d'en tirer les leçons. Nous avons fait le choix d'expérimenter puis de documenter, pour transmettre ce qui marche. 2 études menées avec l'INJEP en exemple : Les jeunes dans la vie locale : La participation par l'action (sur l'engagement) et Vivre et faire vivre son territoire (sur l'impact territorial des initiatives jeunes).

Coopérer pour sortir des silos

Alors que de nombreux professionnels sont parfois enfermés dans des dispositifs, nous cherchons à construire des ponts. Le réseau national PIMENTS relie les acteurs de la jeunesse et ceux de la création d'emploi, deux mondes qui ne se parlaient pas.
Et avec Y-Nove, dont nous avons impulsé la démarche (seul acteur associatif lauréat du PIA Jeunesse), nous avons ouvert la gouvernance territoriale aux jeunes eux-mêmes : les associer aux décisions qui les concernent, plutôt que décider à leur place.

Partir du terrain, analyser nos difficultés, repérer l'angle mort, prendre le risque, prouver que ça marche, puis partager.
C'est notre manière d'avancer et la garantie que votre soutien financera les réponses de demain, pas la répétition de celles d'hier.

L'historique par les lieux